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QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ? La plus grande visionnaire de tous les temps |
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SON PORTRAIT
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Dans son livre " Enquête sur l'existence des anges gardiens " , le reporter Pierre Jovanovic nous dresse avec talent et humour un portrait bien intéressant :
" L'augustine Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) est mondialement connue. Dans le domaine de l'édition, ses visions sont régulièrement rééditées, sous différentes formes, comme par exemple "La Passion" racontée par la sœur Anne-Catherine [...] De son vivant, elle fut même tellement attachante par sa fragilité, sa misère matérielle qui contrastait tant avec sa vie dans cette " autre" réalité, qu'un prêtre, Karl Schmoger, lui dédia dix ans de sa vie pour rédiger sa biographie, un pavé de mille deux cents pages. Karl Erhard Schmöger (1819-1883) La vie de Anne-Catherine Emmerich est un saut dans le surnaturel où les Anges font office de stewards au cours de vols réguliers vers la Lumière. Visions étonnantes que celles de cette pauvre fille qui fut traitée comme "Eléphant Man" par les médecins prussiens, par les médecins français après l'arrivée de Napoléon, et prussiens à nouveau après sa défaite. Née à Flamske en Westphalie le [8] septembre 1774, Anne-Catherine eut ses premières visions à l'âge de neuf ans: d'abord celles de son Ange gardien, et ensuite celles du Christ et de Marie. Avec des débuts aussi prometteurs, elle ne pouvait que se retirer dans un couvent, ce qu'elle fit en 1802. En 1811, lorsque le gouvernement prussien décida de supprimer les institutions religieuses, la jeune femme se retrouva à la rue et fut recueillie par un prêtre français, le père Lambert. Elle avait trente-huit ans. Un an plus tard, les stigmates apparurent sur son corps. Chaque vendredi, Anne-Catherine revivait et surtout voyait la Passion du Christ comme si elle se trouvait à ses côtés, avec une caméra vidéo en main. Comme la stigmatisée française Marthe Robin, elle ne mangeait jamais, se nourrissant exclusivement d'hosties de la communion. C'est aussi à partir de ce moment que les rumeurs les plus folles commencèrent à se répandre dans la population à propos de la vierge. Les visions d'Anne-Catherine, auxquelles Paul Claudel doit sa conversion au catholicisme, ressemblent vraiment à des reportages de journalistes, sortes de chroniques en direct du passé. Ceux qui l'approchaient ne s'en remettaient que rarement. Anne-Catherine lisait dans les pensées, lévitait régulièrement, était transportée par son Ange gardien à des milliers de kilomètres de son village natal appelé Dülmen (Westphalie), ce qui lui permettait d'annoncer les nouvelles bien avant qu'elles n'arrivent dans ce coin perdu. Son confesseur ne se remit jamais de l'une de ses visions qui décrivait le pape couronnant un petit bonhomme à la mine verdâtre. Quatre jours plus tard, la population apprenait que Napoléon Bonaparte était élevé au rang d'empereur par le souverain pontife […] Avec autant de grâces divines, Anne-Catherine Emmerich fut accusée de fraude et une première enquête fut diligentée par les membres du clergé local. Constatant l'absence de supercherie, les prêtres, malgré tout prudents, rédigèrent un rapport circonspect en suggérant une enquête civile indépendante. Le 7 août 1819, une commission nouvelle, composée du préfet, d'un conseiller de l'Hygiène de l'Etat, du médecin Zumbrink, de chirurgiens, de scientifiques et de témoins civils, tous athées ou francs-maçons, s'attaqua à la jeune fille: "Le 7 août, raconte Johannes Maria Hôcht, la malade fut brutalement arrachée de son lit et, avec l'aide d'une infirmière inconnue, placée sur une civière; celle-ci fut prise en charge par quatre policiers, entourés d'un peloton de gardes commandé par un lieutenant. Des centaines de voisins, assistant à ce spectacle, manifestèrent par des larmes leur bouleversement. On conduisit la sœur dans une maison inconnue, où elle fut déposée toujours sur sa civière, au milieu d'une grande salle, d'où l'on pouvait la regarder sous tous les angles. " La commission examina pendant plusieurs jours le corps de la jeune femme sans aucun ménagement: Ses mains furent bandées et scellées pour vérifier qu'elle ne s'infligeait pas les blessures elle-même. Interrogatoires type "stalinien", fouille en règle de sa cellule à la recherche d'instruments ou de produits chimiques susceptibles de l'aider à se blesser, contre-interrogatoires, etc. Peine perdue. L'équipe d'examinateurs précédente, consciente des résultats plus qu'embarrassants, décida de l'installer dans une autre maison, espérant que les stigmates disparaîtraient avec le déménagement. Cela ne changea rien, et les résultats des divers examens, certains très "intimes", mirent la commission civile dans une position délicate. Les rapports honnêtes établirent cependant "l'absence certaine de fraude" alors que les malhonnêtes, incapables d'expliquer ses stigmates, l'accusaient de "mensonge", ne trouvant rien d'autre pour la confondre. Le médecin allemand Bährens a résumé les observations de la manière suivante; observations qui ne l'avaient jamais convaincu qu'il s'agissait de stigmates mais plutôt d'un "magnétisme animal"! [...] En 1824, Anne-Catherine mourut à l'âge de cinquante ans, en imitant le Christ; ses derniers mots, "laissez-moi mourir dans l'ignominie avec Jésus sur la croix" témoignaient bien de son détachement et de son indifférence à tous les médecins, curieux, prêtres et militaires qui se pressaient à son chevet pour l'examiner comme une bête de foire [...]" Anne Catherine Emmerich concentre en elle quantité de phénomènes mystiques extraordinaires: -
présente les stigmates (à
partir de 1812) (Tous ces phénomènes sont admirablement bien décrits dans le livre de Jean Guitton & Jean-Jacques Antier "Les pouvoirs mystérieux de la foi".) Elle
incarne aussi de nombreux dons comme la charité envers les pauvres,
l'humilité et l'amour du prochain. Le journaliste Pierre Jovanovic la qualifie, à juste titre, de sainte "formule 1" (même si l'Eglise ne l'a pas canonisée. Est-ce bien utile lorsqu'on est déjà une "épouse" du Christ ?) Elle est ainsi "classée" au même niveau que Catherine de Sienne ou Thérèse d'Avila. |
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Otolina Kraszewska (vers 1975) Nom: EMMERICH ( ou aussi EMMERICK, EMERICK ou EMERIK) Prénom: Anne Catherine ( ou Anna Catharina ) Née le: 8 septembre 1774 au près de Coësfeld à 3 lieues de Dulmen en Westphalie (Prusse). 5ème enfant parmi les 9 qu'auront Bernard Emmerich et Anne Hillers. ETUDES: A la ferme par sa mère. A l'école du village. EMPLOIS: Travaux des champs et de la ferme, couturière, servante de maison, novice puis religieuse au couvent des Augustines d'Agnetenberg. Situation de famille: Fiancée à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Décédée le: 9 février 1824 à Dulmen.
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De nombreux renseignements intéressants (Coesfeld, Dülmen, enquête et stigmates, les visions, les derniers jours, vers la canonisation...) dans le fascicule: "Dieu est amour" N° 185 La bienheureuse Anne-Catherine Emmerich. A commander aux éditions Téqui http://www.librairietequi.com/ A la page "biblio" sont présentés de nombreux livres consacrés à Anne-Catherine Emmerich . |
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Maison natale d'Anne Catherine - Coesfeld - Hameau de Flamske Photo extraite de http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Emmerich |
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Anne
Catherine Emmerich révèle énormément de
détails très précis sur la vie de la Vierge
Marie à Ephèse. Vous voulez connaître le récit détaillé de cette découverte?
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Dans un remarquable documentaires diffusé sur arte le 17 avril 2006 : "Qui était Marie Madeleine", réalisé par Jens-Peter Behrend arte - ZDF 2005 On peut voir une chambre de la maison familiale qui avait été occupée par Anne Catherine Emmerich
ainsi qu'une reconstitution la représentant avec Clément Brentano.
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"As time goes by"
(B.O.F. Casablanca) fichier midi sur le site
http://www.vracinformatique.com/sons/sons_midi.htm
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Découvrez Anne Catherine Emmerich Retour
Thomas Jessen, artiste-illustrateur du livre de Friedrich-Wilhelm Hemann (Spuren. Anna Katharia Emmerick, Dülmen : Heimatverein, 2004), " Et moi je suis morte, je ne suis qu'un esprit; autrement je ne pourrais voir ces choses, car elles n'existent pas maintenant, et cependant maintenant elles existent. Mais cela n'existe pas dans le temps; en Dieu il n'y a pas de temps, en Dieu tout est présent ; je suis morte, je suis un esprit. " (Anne Catherine Emmerich) |