QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ?

La plus grande visionnaire de tous les temps

 

Ses stigmates

 

Les stigmates sont les marques miraculeuses des blessures du Christ qui ne s'infectent ni ne cicatrisent. Ils sont apparus sur le corps d'Anne Catherine Emmerich à partir du 20 décembre 1812 lors d'une extase.

Détail des stigmates des mains d'Anne Catherine dessiné de son vivant.

[Le médecin allemand Bährens a résumé les observations de la manière suivante :]

"La double croix sur la poitrine coule régulièrement tous les mercredis, les autres plaies le vendredi, le bandeau autour du front encore plus souvent pendant la semaine. La croix et la blessure du côté apparaissent sur une étendue de peau dépourvue de lésion, et le sang en suinte exactement comme la transpiration des pores.

Du Vendredi saint à Pâques, le sang coule à flots et les stigmates la font intensément souffrir. Les plaies bandées à force pendant sept jours et sept nuits restent dans les mêmes conditions, ne s'améliorent pas, n'empirent pas, ne suppurent pas. Même observation après plâtrage de vingt-quatre heures. [...]

Saint Padre Pio (Italie, 1887-1968) stigmatisé. Photo officielle.

A peu près tous les jours, elle a des extases pendant lesquelles elle reste des heures rigide comme du bois, les yeux hermétiquement clos, apparemment sans vie. Son visage garde toujours la même couleur, et elle montre une incompréhensible sensibilité à la bénédiction d'un prêtre ou à la présence d'objets consacrés. Elle montre parfois une surprenante connaissance du futur en ce qui concerne elle-même ou en ce qui concerne ses proches. Elle semble lire dans le cœur humain.

Rosalie Put de Lummen (Belgique, 1868-1919)

Enfin je dois mentionner que la patiente a été observée de façon continue pendant dix jours consécutifs, nuit et jour, par des personnes de confiance, avec la permission des autorités ecclésiastiques. Ces observateurs ont unanimement témoigné que rien n'a été fait aux plaies, que la patiente n'a rien pris, sauf de l'eau, et qu'il n'y a eu aucune évacuation d'aucune sorte. Cette dernière circonstance a été observée pendant les quatre derniers mois. [...]

Dans le domaine de l'expérience médicale et physique, les phénomènes observés sur le corps de la jeune nonne, Mlle Emmerich, sont d'un caractère si exceptionnel qu'aucune loi connue de la nature ne saurait en donner une explication plausible. " "

(Extrait de Enquête sur l'existance des anges gardiens par P. Jovanovic citant Pages 156, 157 in "Metanoïa", Aimé Michel. éd. Albin Michel, Paris)

Saint François d'Assise (1182- 1226)

Teresa Musco (Italie, 1943-1976)

Natuzza Evolo de Paravati (1924- ...)

Thérèse Neumann (1898-1962)

Dessin des stigmates et des marques présents sur le corps d'Anne Catherine:

1- forme des plaies sur les mains et les pieds (plus ronde sur le dessous que sur le dessus)

2- sueurs en forme de croix localisées sur l'estomac

3- plaie de la lance sur le côté

4- croix de sang sur la poitrine

5- plaies de la couronne d'épines

 

 

 

Il est intéressant de noter la forme et la position des stigmates sur les différentes photos comme sur le dessin fait à l'époque d'Anne Catherine: elles sont identiques.

Contrairement aux avis scientifiques les plus modernes, inspirants le film "Stigmata" de Rupert Wainwright (1999), les stigmates ne sont pas placés dans les poignets mais dans les paumes des mains.

 

Ces stigmates qui reproduisent les blessures du Christ lors de Sa Passion sont-ils donc scientifiquement fiables? Les paumes des mains ne sont-elles pas trop fragiles pour résister lors de la crucifixion? Faut-il donc dénoncer des supercheries?

C'est impossible! Ces stigmatisés n'ont pas vécu aux mêmes époques. Ils n'ont pas pu "se mettre d'accord" sur la taille et la position des stigmates. Le fait miraculeux des stigmates va de soit. Même au 20e siècle, les stigmatisés ont défié les lois de la Médecine moderne (absence de cicatrisation, saignement les vendredis...) Il faut donc faire confiance à Dieu!

Rappelons, par un extrait, la description que donne Anne Catherine de la crucifixion de Jésus-Christ:

"Alors les bourreaux étendirent sur la croix Jésus, la douleur fait homme. Ayant levé son bras droit, ils appliquèrent sa main sur le trou pratiqué dans le bras de la croix, et l'y attachèrent fortement. L'un deux mit ensuite le genou sur sa poitrine sacrée, et maintint ouverte sa main, qui se fermait naturellement, tandis qu'un autre enfonça dans la paume de cette main, qui avait si souvent béni les hommes, un gros et long clou, à la pointe acérée, en frappant à coups redoublés avec un marteau de fer. Un cri plaintif, doux et clair, sortit de la bouche du Seigneur; son sang jaillit sur les bras des archers. j'ai compté les coups de marteau, mais mes souffrances me les ont fait oublier. Les clous étaient très longs; leur tête était plate et avait la largeur d'un écu. Ils étaient triangulaires et gros comme le pouce à leur partie supérieure; leur pointe dépassait un peu la croix par derrière."

On remarquera qu'ils étaient gros comme le pouce, ce que l'on constate sur les photos des stigmatisés.

Rosalie Put de Lummen (Détail)

Pour expliquer la véracité de la position de ces stigmates, il est nécessaire de lire la description de la crucifixion faite par Anne Catherine. Les clous étaient gros avec une tête plate, les membres de Jésus étaient disloqués et attachés alors que les bourreaux le clouaient puis élevaient la croix, la croix était creusée au niveau du bassin et les pieds reposaient sur un support.

Avec ces données, la position des stigmates devient toute à fait crédible!

 

 

"Ensuite [Jésus] dit à Thomas: 'Avance ton doigt ici et vois mes mains, avance ta main et mets-la dans mon côté; et ne te montre plus incrédule, mais croyant'." (Jean 20:27 Osty)

 

 

VOICI UN EXAMEN SCIENTIFIQUE DU LINCEUL DE TURIN

(A partir du site de http://pagesperso-orange.fr/gira.cadouarn/france/etude_des_images/etude_detaillee/membres_sup.htm)

"Sur l’avant-bras droit :

La main n’a que 4 doigts visibles, le pouce n’apparaît pas ; il est caché dans la paume de la main; cette position inhabituelle est la conséquence de la contracture de l'opposant du pouce, elle même pouvant faire suite à une irritation du nerf médian.
Les autres doigts sont en extension complète et fortement serrés entre eux.

Sur l’avant-bras gauche :

La main ne montre aussi que 4 doigts, le pouce étant invisible. Les doigts sont demi-fléchis, on distingue nettement leur première phalange et un peu le début de la deuxième.

Il y a une plaie d’environ 8 mm de diamètre au niveau du carpe gauche.

Les avant-bras montrent un écoulement de sang prenant naissance, à gauche, dans cette plaie du carpe (le poignet droit est caché par la main gauche) ; cet écoulement va en direction du coude et du bord cubital de l’avant-bras, en suivant, bien sûr, la ligne de plus grande pente. Les mains étaient donc plus haut que les coudes, pouce en haut. En regardant attentivement, on voit que l’écoulement se fait selon 2 directions, faisant entre elles un angle d’environ 20 à 25 degrés. L’angle de ces directions avec la verticale indique que les avant-bras étaient orientés vers le haut et qu’ils oscillaient entre 2 positions, l’une avec une pente de 55° environ, l’autre de 75° environ.

Le pouce gauche n'est pas visible, mais il n'est pas possible de dire s'il est caché dans la paume de la main gauche ou s'il est disposé sous le poignet gauche. Il faut toutefois noter qu'il n'y a aucune image visible du poignet droit ce qui, compte tenu de ce que nous avons vu au sujet de la tridimensionnalité, nous incite à penser que l'espace entre le Suaire et le poignet était assez grand et il est donc possible que le pouce en adduction forcée relève le bord radial de la main.
La double orientation des coulées sanguines à 55 et 70° associée à cette plaie perforante du carpe indique que le corps a été pendu par les poignets, au moyen d’un instrument les perforant, et que le corps pouvait se relever de plusieurs centimètres. Si on fait le rapprochement entre la plaie du carpe gauche et l’adduction forcée du pouce droit, on peut conclure à une perforation des carpes au niveau de l’espace de Destot." (François Giraud)

 

"Les stigmates

Elle se compose de cinq points classiques où les blessures apparaissent : le côté, les deux mains et les deux pieds. Traditionnellement ceux-ci sont connus comme les cinq blessures ou les blessures sacrées de Jésus-Christ, parce qu'elles sont les marques qui se sont produites au moment de la Crucifixion. On dit que certains souffrent de la passion du Christ qui inclut : l'agonie chez Gethsemane (larmes y compris de sang ou transpiration de sang), châtié, couronné d'une couronne d'épines, fouetté, l'épaule morcelées par le port la croix et les cinq blessures infligées pendant le Crucifixion elle-même." extrait du site: http://pagesperso-orange.fr/scream38/stigmata.htm

 

 

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Thomas Jessen (2004)

" Et moi je suis morte, je ne suis qu'un esprit; autrement je ne pourrais voir ces choses, car elles n'existent pas maintenant, et cependant maintenant elles existent. Mais cela n'existe pas dans le temps; en Dieu il n'y a pas de temps, en Dieu tout est présent ; je suis morte, je suis un esprit. " (Anne Catherine Emmerich)