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QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ? La plus grande visionnaire de tous les temps |
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L'emplacement
du tombeau de Marie
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Anne
Catherine Emmerich, stigmatisée et visionnaire, révèle
énormément de détails sur la vie de Marie à
Ephèse. Elle a ainsi permis en 1891, aux Pères Lazaristes
Poulin et Jung, de découvrir la "maison
de la Vierge" au sommet du mont Koressos, à 7 Km d'Ephèse.
Comment ne pas s'étonner que l'Eglise n'ai pas cherché à approfondir les révélations d'AC Emmerich ? Quelles révélations direz-vous ? Celles qui concernaient le chemin de croix et le tombeau de Marie où eut lieu l'évènement extraordinaire de l'Assomption de la Vierge Marie.
[Gabriélovich] Eugène Poulin (1843-1928)
"Par ailleurs nous avions, bien entendu,
entrepris des fouilles que je vais décrire ci-dessous. Absence d'autorisation de la part des autorités turques, manque de fonds et difficulté pour déterminer l'endroit semblent avoir été les obstacles les plus marquants. Néanmoins, les visions d'Anne Catherine sont loin de faire l'unanimité en Eglise. En voici un témoignage des plus acerbes à propos de la découverte de la "Maison de Marie" à Ephèse: "Mon Révérend Père, Il me serait bien agréable de pouvoir vous confirmer dans votre conviction et de savoir que vous avez retrouvé en effet des édifices aussi vénérables. Malheureusement je n'en puis rien faire, et je ne sais même comment vous dire ce que je pense de tout ceci. Excusez ma franchise et croyez que je m'en voudrais beaucoup de vous avoir blessé. Les révélations de C. Emmerich ne sont qu'une abominable imposture. À qui revient la responsabilité de cette intrigue? Dans quelle mesure la prétendue voyante et son associé Clément Brentano se partagent-ils le mérite équivoque d'avoir compilé tant d'évangiles apocryphes et de légendes mensongères, ce n'est pas à moi de le définir et je crois que l'on peut employer plus utilement son temps. Même en prenant pour or pur ce qui n'est que plomb vil, il ne serait pas difficile de montrer que l'endroit indiqué n'est pas celui auquel vous vous êtes arrêtés [...]" (Extrait de la lettre de l'abbé Louis Duchesne à l'abbé Poulin du 4 février 1892 - p.90 "La maison de Marie à Ephèse" Extrait du journal du Père Eugène Poulin, Pierre Téqui Editeur, 2006) Avec toutes ces difficultés, le Père Poulain n'a pas eu le succés espéré dans sa recherche. Quelques année plus tard, de nouveaux indices ont été portés à la connaissance de l'humanité par Rosalie Put. Le Père Poulain n'en a probablement pas bénéficié. |
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Depuis le début du 20e siècle, grâce à la mystique belge Rosalie Put, des informations supplémentaires ont été rendues publiques.
Revenons
aux révélations faites par Rosalie Put. Tout cela nous
étonne et quand je le dis à Rosalie après son extase
elle me prend le dessin des mains et dit: "Voici le chemin qui
conduit actuellement à la grotte. Celle-ci - et elle indique
les lignes qu'elle a tracées durant son extase - est l'ancienne
route, qui est partiellement effondrée. Si on déblaie
ce chemin qui entre plus profondément dans la grotte et puis
remonte et si on continue à le suivre, alors on aboutira au
tombeau de la Mère de Dieu. " " (Journal de Mademoiselle
Helena Hoffmann, Rosalie Put de Lummen, Robert Ernst pr. Page 138) " Quand [Rosalie] apprend que monsieur K partira bientôt pour Ephèse afin d'y faire un pèlerinage aux lieux sacrés, ses yeux se mettent à briller [ ] Nous montrons à Rosalie le dessin du chemin de la Croix et du saint tombeau d'Ephèse si fréquemment cité. Longtemps elle regarde le croquis en silence; alors elle lève les yeux vers le crucifix. Quand nous lui demandons instamment de nous dire quelque chose de la grotte et du chemin vers le tombeau qui s'y rattache, elle montre le dessin et dit: "La grotte se trouve plus vers la gauche, en face de la 7e station. Le chemin va d'abord tout droit ensuite il mène, en serpentant, au tombeau. Du doigt elle indique le chemin, tandis que monsieur K. le reproduit au crayon. A la question de monsieur K. si le chemin court sous terre, elle répond: "Oui, puisque les apôtres voulaient cacher le Corps. Maintenant la route est durcie et coupée par-ci, par-là par un mur." Alors nous lui demandons la distance de la maison au tombeau et à la grotte; maintenant Rosalie prend le crayon de monsieur K. le met sur la carte et nous montre que la distance de la maison jusqu'au tombeau et que la distance du tombeau jusqu'à la grotte forment un triangle équilatéral. Alors elle ajoute que le Pape considère cette affaire d'un oeil favorable et qu'il désire que le tombeau soit découvert et vénéré [ ] Monsieur K part le 4 août pour Ephèse et est tout heureux parce qu'il pourra assister à la sainte messe en la maison de la Mère de Dieu le 15 août, jour de l'Assomption. " (Journal de Mademoiselle Helena Hoffmann, Rosalie Put de Lummen, Robert Ernst pr. Page 177-178)
Représentation de l'accès au tombeau (reproduite le 26 juillet 1912) On peut ainsi conclure que la Vierge Marie a été mise au tombeau dans la petite grotte représentant le saint sépulcre, mais pour y accéder il faut passer par une autre grotte qui se trouve donc " en face de la 7e station ".. La distance entre ces 3 lieux semble identique puisqu'ils formeraient " un triangle équilatéral ".
Représentation du chemin de croix et de l'accès au tombeau (reproduite le 29 décembre 1911) (J'y ai ajouté des informations en couleurs pour en faciliter la lecture.)
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"
Mathias et André se rendirent, en suivant le Chemin de Croix
de la sainte Vierge, jusqu'à la dernière station,
c'est-à-dire à la grotte qui représentait le tombeau
du Sauveur. Ils avaient avec eux les outils nécessaires à
l'achèvement du sépulcre, car c'était là
que devait reposer le corps de Marie. Le jour tombait déjà, et on tenait autour de la bière quatre flambeaux sur des bâtons. Le cortège se rendit ainsi, par la voie douloureuse, jusqu'à la dernière station, à l'entrée du sépulcre. Arrivés là, ils déposèrent le saint corps à terre, et quatre d'entre eux le portèrent dans le caveau, et le placèrent sur la couche sépulcrale. Tous les assistants y entrèrent tour à tour, jetèrent sur lui des fleurs et des aromates, s'agenouillèrent et offrirent leurs prières et leurs larmes [ ] Ils étaient nombreux; la douleur et l'amour les firent, demeurer là longtemps. et il faisait déjà nuit quand les apôtres fermèrent l'entrée du sépulcre. Ils creusèrent un fossé devant l'étroite entrée de la grotte, et y plantèrent une haie formée de plusieurs arbustes, les uns en fleur, les autres chargés de baies. On n'apercevait plus aucune trace de l'entrée, d'autant plus qu'ils firent passer au pied de la haie l'eau d'une source voisine; il fallait traverser la haie pour pénétrer dans la grotte [ ] [Après
l'Assomption de Marie]
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Certains voient, d'après une ancienne tradition, le tombeau de Marie à Jérusalem. Anne Catherine nous donne des informations significatives pour comprendre qu'il n'en est rien. " Dernier chemin de croix de Marie. Lorsque
l'Église se fut ainsi étendue, Marie se rendit encore
une fois d'Éphèse à Jérusalem, un an
et demi avant sa mort. Cette fois là aussi je la vis, enveloppée
de son manteau, visiter les lieux saints pendant la nuit avec
les apôtres. Elle était plongée dans une indicible
tristesse, et répétait sans cesse en soupirant: "
Mon fils ! mon fils ! " Arrivée à la porte du palais
où elle avait rencontré Jésus succombant sous le
fardeau de la croix, elle tomba elle-même à terre sans
connaissance, et ses compagnons crurent qu'elle allait mourir. On
la porta au cénacle, où elle occupait un bâtiment
latéral. Pendant plusieurs jours, elle fut si faible et si souffrante,
elle eut de si fréquents évanouissements qu'on s'attendait
à chaque instant à la voir expirer, et qu'on pensa même
à lui préparer un tombeau. Elle choisit elle-même
une grotte de la montagne des Oliviers, et les apôtres y firent
travailler un beau sépulcre par un sculpteur chrétien. Dieu a voulu que les détails de sa mort, de sa sépulture et de son assomption devinssent seulement l'objet d'une tradition incertaine, de peur que l'esprit païen, encore prédominant, ne pénétrât par là au sein du christianisme, et qu'elle ne fût adorée comme une déesse. " " (Visions NSJC 3 p512-513)
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William McNichols (c2005) " Et moi je suis morte, je ne suis qu'un esprit; autrement je ne pourrais voir ces choses, car elles n'existent pas maintenant, et cependant maintenant elles existent. Mais cela n'existe pas dans le temps; en Dieu il n'y a pas de temps, en Dieu tout est présent ; je suis morte, je suis un esprit. " (Anne Catherine Emmerich) |