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QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ? La plus grande visionnaire de tous les temps |
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Marie-Madeleine
à la Sainte-Baume, légende ou réalité ?
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Guide Gallimard 1994 MARIE MADELEINE A LA SAINTE-BAUME "Sur le plateau
du Plan d'Aups (750 m d'altitude), qui précède au nord
la barre rocheuse, les grands froids de l'époque glaciaire ont
oublié une forêt septentrionale, un bois sacré de
120 ha jamais profané par l'homme. Car ce lieu superbe, mais
froid et isolé du monde méditerranéen qui s'étend
tout autour de lui, est un centre de pèlerinages depuis plusieurs
millénaires. Marie Madeleine venue prêcher la parole
du Christ à Massilia, fuyant les persécutions ou guidée
peut-être par le désir de retrouver son rabbouni (Jésus-Christ),
aurait passé ici les dernières années de sa vie,
dans une immense et ténébreuse cavité naturelle,
la Baoumo (grotte), qui donna son nom à tout le massif. Les
cassianites et les bénédictins assurèrent la garde
du lieu saint, avant d'être remplacés en 1295 par les dominicains.
La Sainte-Baume est une étape sur le pèlerinage de Compostelle.
Plusieurs papes, Saint Louis, Louis XI, Louis XIII, Louis XIV y vinrent.
Le lieu fut ravagé en 1793 par les révolutionnaires, menés
par Paul de Barras , puis relevé par les dominicains qui y jouent
toujours un rôle actif. Un grand pèlerinage a lieu le lundi
de la Pentecôte, et la fête de Marie Madeleine y est célébrée
les 21, 22 et 23 juillet." SAINT-MAXIMIN-LA-SAlNTE-BAUME "Sainte Marie Madeleine et Saint Maximin, selon la légende, furent ensevelis au 1er siècle entre Aix et le massif de la Sainte-Baume. Un moine bourguignon, venu en Provence en 769, affirma avoir trouvé le corps de la sainte à Aix-en-Provence. Il le rapporta à Vézelay où s'organisa un premier pèlerinage. Mais le comte de Provence fit entreprendre en 1279 des recherches sur le site actuel de Saint-Maximin, qui aboutirent à la découverte d'une crypte où se trouvaient des sarcophages contenant des corps. Il restait sur le front de l'un des crânes un lambeau incorruptible de chair; or, au matin de sa résurrection, Jésus avait touché le front de Marie-Madeleine: il s'agissait donc de la véritable sainte. Le pèlerinage se fixa dès-lors à Saint-Maximin. C'est le chef de la sainte qui est visible ci-dessous [ # ]. Le morceau de peau est abrité à part."
(#
Photo extraite de "Qui était Marie Madeleine", réalisé
par Jens-Peter Behrend arte - ZDF 2005) "La relique la plus prestigieuse de Marie Madeleine, son crâne, a été expertisée en 1971. Il s'agirait d'une femme de type méditerranéen pas très grande et agée d'environ 60 ans" [ # ] Basilique de Saint-Maximin ou sont conservées les reliques de Sainte Marie-Madeleine ainsi que son sarcophage et celui de Saint Maximin (Gallimard).
François 1er visitant la Sainte-Baume, d'après Prosper Fontainier (XIXe siècle) (Gallimard) Site
de l'Association de Soutien à
la Tradition des Saints de Provence: Voir aussi Histoire chrétienne de la FRANCE Avant de chercher d'autres informations sur la Sainte Baume, savons-nous vraiment qui était Marie-Madeleine ? |
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Dans
des reportages récents comme "Les mystères de
la Bible - La véritable histoire de Marie-Madeleine"
diffusé sur Planète, l'auteur présente Marie-Madeleine
comme pouvant être "la
plus célèbre des prostituées". "Son nom suggère qu'elle était originaire de la ville de Magdala" où la principale activité était la pêche. "Marie a du travailler sur les marchés aux poissons. Si tel est le cas, elle a du avoir une vie pénible" "D'après un texte juif ancien: Les lamantations de Rabah, Magdala était un lieu de fornication." Il y avait des bordels dans toute la Méditerranée. L'empire romain écrasait les familles d'impôts incitant les femmes à se prostituer.
"Les mystères de la Bible - La véritable histoire de Marie-Madeleine"
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Marie Madeleine (# Les clefs du Da Vinci code, National Geographique channel) Jacques de Voragine, né vers 1228 à Varaggio (près de Gênes) a compilé sous le titre "La légende dorée" une multitude de témoignages touchant la vie de saints. En voici un extrait qui concerne Marie Madeleine: 1. Marie-Madeleine naquit de parents nobles, et qui descendaient de famille royale. Son père s'appelait Syrus, sa mère Eucharie. Avec son frère Lazare et sa sur Marthe, elle possédait la place forte de Magdala, voisine de Genézareth, Béthanie, près de Jérusalem, et une grande partie de cette dernière ville; mais cette vaste possession fut partagée de telle manière que Lazare eut la partie de Jérusalem, Marthe, Béthanie, et que Magdala revint en propre à Marie, qui tira de là son surnom de Magdeleine. Et comme Madeleine s'abandonnait tout entière aux délices des sens, et que Lazare servait dans l'armée, c'était la sage Marthe qui s'occupait d'administrer les biens de sa sur et de son frère. Tous trois, d'ailleurs, après l'ascension de Jésus-Christ, vendirent leurs biens et en déposèrent le prix aux pieds des apôtres. Autant
Madeleine était riche, autant elle était belle; et elle
avait si complètement livré son corps à la volupté
qu'on ne la connaissait plus que sous le nom de la Pécheresse.
Mais, comme Jésus allait prêchant çà et là,
elle apprit un jour. sous l'inspiration divine, qu'il s'était
arrêté dans la maison de Simon le lépreux; et aussitôt
elle y courut; mais, n'osant pas se mêler aux disciples, elle
se tint à l'écart, lava de ses larmes les pieds du Seigneur,
les essuya de ses cheveux et les oignit d'un onguent précieux:
car l'extrême chaleur forçait les habitants de cette région
à se servir, plusieurs fois par jour, d'eau et d'onguent. Et
comme le Pharisien Simon s'étonnait de voir qu'un prophète
se laissât toucher par une prostituée, le Seigneur
le blâma de son orgueilleuse justice, et dit que tous les péchés
de cette femme lui étaient remis. Et depuis lors, il n'y eut
point de grâce qu'il n'accordât à Marie-Madeleine,
ni de signe d'affection qu'il ne lui témoignât. Il chassa
d'elle sept démons, il l'admit dans sa familiarité, il
daigna demeurer chez elle, et, en toute occasion, se plut à la
défendre. Il la défendit devant le pharisien qui la disait
impure, et devant sa sur Marthe, qui l'accusait de paresse, et
devant Judas, qui lui reprochait sa prodigalité. Et il ne pouvait
la voir pleurer sans pleurer lui-même. C'est par faveur pour elle
qu'il ressuscita son frère, mort depuis quatre jours, qu'il guérit
Marthe d'un flux de sang dont elle souffrait depuis sept ans, et qu'il
choisit la servante de Marthe, Martille, pour prononcer cette parole
mémorable: " Bienheureux le ventre qui t'a porté!
" Madeleine eut aussi l'honneur d'assister à la mort de
Jésus, au pied de la croix; c'est elle qui oignit de parfum le
corps de Jésus après sa mort, et qui resta près
du tombeau tandis que tous les disciples s'en étaient éloignés,
et à qui Jésus ressuscité apparut tout d'abord."
(La légende dorée, Éditions du Seuil, 1998)
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Au fil des centaines de pages relatant ses visions, Anne Catherine Emmerich (1774-1824), mystique stigmatisée, dévoile en toute simplicité les évènements qui jalonnent la vie de Jésus-Christ et de ses contemporains. Sans contredire les Evangiles, elle y ajoute beaucoup de détails inconnus jusque là. Voici ce qu'elle dévoile sur la jeunesse de Sainte Marie-Madeleine et de sa famille.
Dans
les Evangiles, seul Jean dans les chapitres 11 et 12 témoigne
d'un lien de parenté entre Lazare, Marthe et Marie. Toutefois
rien n'identifie cette Marie avec Marie-Madeleine (ou Marie de Magdalum,
Marie la Magdalénienne ou encore Miriâm de Magdala). On retrouve beaucoup de similitudes entre le récit d'Anne Catherine et l'extrait de "La légende dorée". La
Tradition chrétienne affirme que Marie
Madeleine
est venue en France et qu'elle a fini ses jours à la Sainte Baume.
Peut-on
en savoir plus ? |
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"Après l'ascension du Seigneur, la quatorzième année après la Passion, les disciples se répandirent dans les diverses contrées pour y semer la parole divine; et saint Pierre confia Marie-Madeleine à saint Maximin, l'un des soixante-douze disciples du Seigneur. Alors saint Maximin, Marie-Madeleine, Lazare, Marthe, Martille, et avec eux saint Cédon, l'aveugle-né guéri par Jésus, ainsi que d'autres chrétiens encore, furent jetés par les infidèles sur un bateau et lancés à la mer, sans personne pour diriger le bateau. Les infidèles espéraient que, de cette façon, ils seraient tous noyés il la fois. Mais le bateau, conduit par la grâce divine, arriva heureusement dans le port de Marseille. Là, personne ne voulut recevoir les nouveaux venus, qui s'abritèrent sous le portique d'un temple [...] III. Cependant sainte Marie-Madeleine, désireuse de contempler les choses célestes, se retira dans une grotte de la montagne, que lui avait préparée la main des anges, et pendant trente ans elle y resta à l'insu de tous. Il n'y avait là ni cours d'eau, ni herbe, ni arbre; ce qui signifiait que Jésus voulait nourrir la sainte des seuls mets célestes, sans lui accorder aucun des plaisirs terrestres. Mais, tous les jours, les anges l'élevaient dans les airs, où, pendant une heure, elle entendait leur musique; après quoi, rassasiée de ce repas délicieux, elle redescendait dans sa grotte, sans avoir le moindre besoin d'aliments corporels [...] Et
Maximin raconte lui-même, dans ses écrits, que le
visage de la sainte, accoutumé à une longue vision des
anges, était devenu si radieux, qu'on aurait pu plus facilement
regarder en face les rayons du soleil que ceux de ce visage. Alors l'évêque,
ayant rassemblé son clergé, donna à sainte Marie-Madeleine
le corps et le sang du Seigneur; et, aussitôt qu'elle eut reçu
la communion, son corps s'affaissa devant l'autel et son âme s'envola
vers le Seigneur. Et telle était l'odeur de sa sainteté,
que, pendant sept jours, l'oratoire en fut parfumé. Saint Maximin
fit ensevelir en grande pompe le corps de la sainte, et demanda à
être lui-même enterré près d'elle, après
sa mort." (La légende dorée, Editions du Seuil, 1998)
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" Exil de Lazare et de ses surs dans les Gaules. Trois
ou quatre ans après l'Ascension, les apôtres se trouvèrent
réunis ensemble à Jérusalem. Dès les premiers
temps, ils avaient réglé tout ce qui a rapport au corps
de l'Eglise. Alors éclata à Jérusalem une persécution
contre Lazare et ses surs. Marthe et lui furent jetés
en prison par les Juifs. Madeleine
se retira seule, loin de la ville, dans un désert; elle demeurait
dans une caverne presque inaccessible, où elle se livrait à
une rude pénitence. Je l'ai vu, plusieurs fois, aller à
moitié chemin de sa retraite, à la rencontre de Maximin
qui lui apportait la sainte communion. (1) C'est le nom latin de Marseille. (VNSJC3 page 481-485)
La
description de la grotte et de ses environs est étonnamment détaillée.
La description des reliques de Sainte Marie Madeleine l'est tout-autant.
Si le crâne, un lambeau de chair non putréfiée
et une mèche de cheveux sont des reliques reconnues, le
bras n'est pas mentionné. A-t-il disparu plus tard ? Finalement
Anne Catherine Emmerich , mystique d'origine prussienne (Westphalie),
nous confirme, par ses visions, une tradition provençale
très ancienne qui passerait facilement pour une "belle légende"
propre à faire rêver. Elle ne connaît
probablement pas en détail cette histoire.
Elle nous raconte
ce qu'elle voit sans intention particulière. Pourtant ce qu'elle
voit est très détaillé visuellement, très
proche de la tradition sans y être pour autant calqué. C'est
un témoignage significatif qui conforte la confiance que
nous pouvons placer dans les traditions chrétiennes de notre région.
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Dans
son roman "Da Vinci code", Dan Brown révèle
leur localisation à Paris, dans le musée du Louvre. Plus sérieusement, le guide touristique Gallimard cite les villes de Vézelay et de Saint-Maximin. Que s'est-il passé et où sont-elles ?
Reliquaire de Saint-Maximin (# Photo extraite de "Qui était Marie Madeleine", réalisé par Jens-Peter Behrend arte - ZDF 2005) Concernant Vezelay, Jacques de Voragine témoigne ainsi dans "la légende dorée": " IV Au temps de Charlemagne, Girard, duc de Bourgogne, désolé de ne pouvoir pas avoir un fils, faisait de grandes charités aux pauvres, et construisait nombre d'églises et de monastères. Lorsqu'il eut ainsi construit le monastère de Vézelay, l'abbé de ce monastère, sur sa demande, envoya à Aix un moine avec une escorte, afin qu'il essayât, si la chose était possible, de ramener de cette ville le corps de sainte Madeleine. Le moine, en arrivant à Aix, vit la ville détruite de fond en comble par les païens; mais un heureux hasard lui permit de découvrir un tombeau de marbre qu'il supposa être celui de la sainte: car toute l'histoire de celle-ci y était sculptée. La nuit suivante, donc, le moine ouvrit le tombeau, prit les ossements qui s'y trouvaient, et les rapporta à son hôtellerie. Et, dans cette même nuit, sainte Madeleine, lui apparaissant en rêve, lui dit d'être sans crainte et de poursuivre son uvre. Le moine s'en retourna vers son monastère avec les précieuses reliques; mais, quand il arriva à une demi-lieue du monastère, ni lui ni ses compagnons ne purent faire avancer davantage les reliques jusqu'à ce que l'abbé fût venu au-devant d'elles, et les eût fait solennellement conduire en procession." (La légende dorée, Editions du Seuil, 1998)
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L'histoire
des reliques de Marie Madeleine http://www.marie-madeleine.com/saintebaume.html
Le 9 décembre 1279, Charles II, prince de Salerne, neveu de saint Louis, futur comte de Provence et roi de Sicile entreprend des fouilles à Saint-Maximin. Le père Gavoty dit que sainte Madeleine fit connaître au prince l'endroit où reposaient les reliques, "...dans un champs voisin de Villelate, là même on trouverait une plante de fenouil toute verdoyante." Charles creusa, aidé de terrassiers, déblaya la crypte et mit à jour les sarcophages. L'un d'eux était celui de saint Sidoine. Charles ordonna de l'ouvrir. Une merveilleuse odeur s'échappa du tombeau. Il se pencha pour regarder à l'intérieur, puis le fit refermer et le scella de son sceau. Pour lui, pas de doute, c'était le corps de sainte Marie-Madeleine qu'il venait de découvrir. Le 18 du même mois, soit 9 jours plus tard, en présence d'un grand nombre de prélats, de gentilshommes et des archevêques d'Arles et d'Aix, Charles fit rouvrir le tombeau et procéda à l'inventaire. Donc, on rouvrit
le sarcophage. Valuy nous raconte: "Lorsqu'on
ouvrit le tombeau, il se répandit une suave odeur de parfum comme
si l'on eut ouvert un magasin d'essences aromatiques; tous les assistants
attirés par ces merveilleuses émanations se précipitèrent,
et reconnurent à ce premier prodige, celle qui avait embaumé
Jésus..." La main du prince
rencontra un objet dans la poussière du tombeau. C'était
un très vieux morceau de liège qui se brisa sous ses doigts.
Une petite feuille de parchemin s'en échappa. Une inscription
latine y était encore visible, mais difficilement déchiffrable: Le roi Eudes cité dans l'inscription est supposé être Eudes d'Aquitaine, puisqu'il n'y eut pas de roi de France de ce nom en 710. Cet écrit est plus que douteux. Il a d'ailleurs disparu quelques siècles plus tard quand la science a commencé à le contester. Et on referma le couvercle, encore une fois et on y apposa les sceaux. Le 6 mai 1280, Charles convoque les mêmes et on ouvre à nouveau le tombeau, cette fois pour prélever les ossement de la sainte et les enfermer dans différents reliquaires, et là, surprise! L'on trouva dans le tombeau cette autre inscription qu'on eut beaucoup de mal à déchiffrer: "Ici repose le corps de Madeleine" . Bernard Gui, qui était présent, ajoute que la seconde inscription avait été trouvée enfermée dans un globe de forme ronde (sic !) enduit de très vieille cire, qui la mettait à l'abri de l'air. Que de cafouillages et de rebondissements! Retrouver un deuxième parchemin alors qu'un inventaire méticuleux des reliques avait été fait 5 mois plus tôt! Nous avons d'ailleurs beaucoup de mal à croire que le sarcophage fut clos tout ce laps de temps.
Le
morceau de chair incorruptible ne serait pas un lambeau sur le front
mais la langue ?
Basilique Sainte Marie Madeleine de Vézelay #
Salle du reliquaire dans la crypte #
Détail de la relique d'une côte attribuée à Marie Madeleine # (#
Photos extraites de "Qui était Marie Madeleine", réalisé
par Jens-Peter Behrend arte - ZDF 2005) |
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Pour en savoir plus sur les propos de Dan Brown concernant Marie Madeleine dans son best seller |
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(photos réalisées lors des chemins de Croix, les 14 avril 2006, 6 avril 2007 et 10 avril 2009)
Vue panoramique du massif de la Sainte Baume Détail de la paroie rocheuse au niveau de la grotte.
Ascension par le chemin des rois Porte d'accès à la sainte grotte
Représentation de la crucifixion de Jésus et des larrons avant la grotte. Entrée de la grotte Pietà face à l'entrée Vitraux de l'entrée vus de l'intérieur de la grotte
Vue panoramique de la partie droite de la grotte
Vue panoramique face à l'autel de la grotte
Vue panoramique de la partie gauche de la grotte Reliquaire dans la grotte
Vue panoramique depuis la grotte Représentation de Marie-Madeleine évangélisant des pécheurs marseillais (chapelle de l'hôtellerie)
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Bénédictines du Sacré-Coeur de Montmartre Hôtellerie de la Sainte Baume 83640 PLAN D'AUPS - SAINTE BAUME Tél. 04 42 04 54 84 - Fax 04 42 62 55 56 http://www.hotellerie-saintebaume.com/ lien complémentaire : http://www.saintebaume.dominicains.com/
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Il faut remarquer, parmi la quantité de documentaires produits sur Marie Madeleine à la suite du Da Vinci code, celui diffusé sur arte le 17 avril 2006 : "Qui était Marie Madeleine", réalisé par Jens-Peter Behrend arte - ZDF 2005 Contrairement à beaucoup d'autres, il est bien mieux documenté. Il site les lieux de Saint-Maximin, la Sainte-Baume et Vézelay et, cerise sur le gâteau, témoigne des visions d'Anne Catherine Emmerich concernant Marie Madeleine. C'est le plus sérieux qu'il nous ait été donné de voir à ce jour.
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Découvrez Anne Catherine Emmerich Retour
Joanna Sadkiewicz (c2004) " Et moi je suis morte, je ne suis qu'un esprit; autrement je ne pourrais voir ces choses, car elles n'existent pas maintenant, et cependant maintenant elles existent. Mais cela n'existe pas dans le temps; en Dieu il n'y a pas de temps, en Dieu tout est présent ; je suis morte, je suis un esprit. " (Anne Catherine Emmerich) |